La pollution atmosphérique n'a pas de frontière. Après leur émission, les polluants sont transportés sur des distances variables par les mouvements des masses d'air.
On distingue alors trois échelles de pollution.
1. Impacts au niveau local
La qualité de l’air est affectée localement par :
les avions àl’atterrissage, au décollage, et lors du roulage au sol,
les activités aéroportuaires,
le trafic routier induit.
L’aéroport étant situé dans l’aire urbaine de l’agglomération toulousaine, les mesures de la qualité de l’air sur l’aéroport prennent aussi en compte les émissions des activités urbaines (chauffages, transport, autres industries…).
2. Impacts au niveau régional
Les industries de la région et les émissions des transports participent àcette pollution, avec les émissions des avions pendant les phases de décollage et d’atterrissage.
Cette pollution prend 2 formes :
les pluies acides : dans l’atmosphère les oxydes de soufre et d’azote se transforment en acides et se déposent lors des pluies, provoquant l’altération des végétaux et des matériaux (corrosion, noircissement…)
la pollution photochimique : les jours de fort ensoleillement, les polluants participent àla formation d’ozone.
3. Impacts au niveau global
Au niveau de la planète, l’impact du trafic aérien a un effet àhaute altitude sur les couches atmosphériques supérieures (au-delà de 10 km d’altitude) et participe àdeux phénomènes :